J'écoute : souvent battre ton coeur... Comme pour temporiser mes peurs. Je regarde : le ciel s'étendre... Et je lui demande de m'attendre... Je lis : les mots de notre amour... Je les ai gravés dans l'acier. Je joue : au jeu de notre vie sans jamais que le rideau tombe... Je mange : les hommes trops grands pour moi.... Je bois : le vin du renouveau.... Je cite : et recite que " personne ne sera jamais parfait...." Je pense : que le monde tourne mal... Je rêve : d'un galop de chevaux sur la prairie (mis à jour mardi 3 octobre 2006 à 05:47)
Alors là. Chapeau bas, les amis.... Cette éjaculation collective de pédophilie vient à point dans un site de "qualité" comme Gayattitude. Comment peut on renier cette innocence perdue que la crasse de la libération 70 et 80 à endeuillée par une imaturité parentale.
Bravo la liberté, Bingo les parents libres et modernes. On nous laisse une génération de pudeur obligé par excès de nos parents. Fini le ptit baigneur nu sur la peau de mouton. On ne veut plus de beauté nue, on ne veut que des "bites", des "chattes", des "faux...mineurs"...
(IL faut dire aussi que le critère gay est souvent mince, imberbe et immature....)
Attendez... Critiquer le choix de chacun est facile. Ce site est ouvert à la discussion, au plaisir d'être Gay et à l'ouverture d'esprit que l'on a déjà si difficile à faire passer par cette "hyppocrite Média et informatique" qui nous rabaisse souvent à "chaudasse" et "Plume dans le c...".
Comment ne pas se déranger de voir entre deux photos de familles ou d'amis une "petite encul...." ou une dizaine de mecs chauds perdus par des fanatiques de la branlette...
Sur ce site, on est avant tout homosexuel et nous devont nous réjouir d'être libres et heureux de vivre notre choix.
Alors ... Laissons aux visiteurs de ce site une image de Pédé et non de pédo ( si facile à confondre...).
Pour le respect de chacun, et dans le doute que peut être sur ce site il y ai des victimes d'abus et de harcèlements.... Restont poli et passons à autre chose.
Yoko, une étudiante japonaise, reçoit un message sur son téléphone portable. Lorsque la jeune fille consulte son répondeur, elle découvre que ce message est envoyé de son propre téléphone, trois jours dans le futur, et qu’il s’agit de sa propre voix, poussant un hurlement de terreur. Trois jours plus tard, Yoko meurt dans des conditions aussi atroces que mystérieuses.
Et dix années de vie commune.
Toujours autant d'émotions, de respect de soi et de l'autre, d'amour.
Toujours autant d'amis, de familles acceuillantes, de reconnaissances.
Toujours autant d'image forte dans notre amour de tout les jours.
Merci à toi, mon mari. Et puis à vous mes amis.
Merci la vie de m'être si favorable aussi...
Longue vie à notre bonheur et qu'il ensoleille le coeur de chacun qui cherche le sien.
Je vous souhaite à tous autant de bonheur que moi.
"Chaque moment passé avec toi est merveilleux
Tout ces instants de bonheurs magiques,
de petites colères futiles, de joies, de tendresses...
tout ce que la vie me donne de toi me plait...
...... Je t'aime... Pourtant, je voudrais tant que tu vois en moi, L'homme qui t'aime"